LA DERNIÈRE CARTOUCHE

 

LA DERNIÈRE CARTOUCHE

Après avoir tout fait pour paraître moins laide,
Claire, ayant essayé les fards les plus nouveaux,
Appela les savons de Vaissier à son aide :
Et la voilà jolie, enfin ! grâce au Congo.

G. Corriez

Paru le 9 janvier 1898 dans Le Gaulois et Le Petit Parisien ;
le 26 février 1898 dans L’Étoile de la mer ;
le 27 février 1898 dans L’Éclaireur de Nice.

Variantes :

Le Gaulois donne au prénom du poète l’initiale J.
Dans les journaux de province, le derniers vers est différent :

La voilà belle enfin, grâce aux fameux Congos.

Notes :

Il est possible que Georges Corriez ait travaillé pour Le Petit Parisien, puisque nous trouvons dans ce journal, à la date du 4 février 1932, l’annonce des obsèques de Georges-Louis Corriez, « petit-fils de notre collaborateur Georges Corriez ».
Nous trouvons d’autre part, dans The Chemist and Druggist du 12 janvier 1929, un G. Corriez parfumeur, et l’un des directeurs de la parfumerie G. Lemoine…

Il est probable que ce quatrain ait été chanté. On le trouve en effet, sous forme de partition, dans un fonds de la Houghton Libray de Harvard, comprenant huit chansons publicitaires de la chanteuse et compositrice Pauline Viardot (1821-1910), toutes consacrées au Savon du Congo. Voir Silke Wenzel, « Pauline Viardot und Le savon du Congo : Ein Beispiel musikalischer Reklame 1895-1897″, in Musikgeschichten, Vermittlungsformen : Festschift für Beatrix Borchard, dir. Martina Bick, Julia Heimerdinger et Krista Warnke, Böhlau Verlag, 2010, pp. 247-262.

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