MA MÈRE ME DISAIT

 

MA MÈRE ME DISAIT

« Délicieux parfum, peau blanche, frais visage,
C’est le philtre d’amour qui dans le conjungo
Tient l’époux enchaîné, même le plus volage.
Parfume-toi souvent au Savon du Congo. »

Une nouvelle mariée

Paru le 29 juillet 1897 dans Le Petit Parisien ;
le 17 octobre 1897 dans Le Gaulois.

Variante :

Dans Le Gaulois, le dernier vers diffère :

Tu devras ces attraits au Savon du Congo. »

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