EXTASE

 

EXTASE

La veilleuse s’éteint sur les derniers baisers…
Le silence succède aux rires cadencés,
Et les doux bruits d’amour s’apaisent, dans la chambre
Où le Congo répand ses fines odeurs d’ambre…

Paru le 23 février 1889 dans La Vie Parisienne ;
le 23 mars 1889 dans Le Démocrate de Seine-et-Oise.

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