AMOUR

 

AMOUR

Pour la blancheur neigeuse et mate de la peau,
Ma bretonne Jenny demeure sans rivale,
Et je me crois au ciel quand sa chair virginale,
Sous la douce chaleur des caresses, exhale
La suave senteur du Savon du Congo.

Paru le 12 juillet 1888 dans Gil Blas ;
le 17 juillet 1888 dans Le Petit Parisien ;
le 11 septembre 1888 dans Le Figaro.

Notes :

Dans Gil Blas et Le Figaro, le poème, titré « Au ciel ! », diffère au deuxième vers :

Mon aimable Jenny demeure sans rivale ;

Commentaires fermés.